Hippodrome

HIPPODROME DE CORDEMAIS

Historique

Depuis 1983, l’hippodrome de Cordemais dresse son imposante silhouette sur les bords de Loire. Posés sur la rive nord (rue de la Loire), le bâtiment principal et sa très belle piste en sable (1 240 mètres de long) semblent comme endormis. Pourtant, huit fois par an, le site s’anime, se transformant en une gigantesque fourmilière. «Les jours de PMU (Pari Mutuel Urbain), nous pouvons accueillir entre 2 500 et 3 000 spectateurs, explique, satisfait, Gérard FRÉNEAU, Président de la Société des Courses. A chaque réunion, nous devons gérer l’organisation de huit à dix courses dans la journée, soit au total près de 130 partants venant de toute la France». Le tout sous l’oeil des caméras des chaînes spécialisées!

Hippodrome – Qui sommes-nous ?

Hippodrome de la Loire : une passion galopante

Depuis 1983, l’hippodrome de Cordemais dresse son imposante silhouette sur les bords de Loire. Posés sur la rive nord (rue de la Loire), le bâtiment principal et sa très belle piste en sable (1 240 mètres de long) semblent comme endormis. Pourtant, huit fois par an, le site s’anime, se transformant en une gigantesque fourmilière. «Les jours de PMU (Pari Mutuel Urbain), nous pouvons accueillir entre 2 500 et 3 000 spectateurs, explique, satisfait, Gérard FRÉNEAU, Président de la Société des Courses. A chaque réunion, nous devons gérer l’organisation de huit à dix courses dans la journée, soit au total près de 130 partants venant de toute la France». Le tout sous l’oeil des caméras des chaînes spécialisées !

A chaque réunion, 70 bénévoles s’affèrent – dont une cinquantaine de retraités – travaillent au sein de la Société des Courses. Mais chacun connaît son poste sur le bout des doigts : préparation de la piste, gestion du parking, services au bar-buvette ou au Picotin (vente de crêpes et de galettes), missions de secrétariat avec l’enregistrement des procès-verbaux. Sur la piste, sept commissaires sont également chargés de surveiller le déroulement de la course. Ils travaillent en étroite relation avec les techniciens officiels de la Fédération du Cheval. Car, rien ne doit être laissé au hasard. Les enjeux sont importants. La moindre erreur peut coûter une rétrogradation. L’hippodrome de Cordemais est en effet classé en 1ère catégorie. Une reconnaissance qui lui permet d’accueillir des réunions PMU. «Nous en organisons deux chaque année et un Tiercé-Quarté-Quinté tous les deux ans. En parallèle, nous proposons six autres réunions PMH* (Pari Mutuel Hippodrome). Sur l’année 2006, la Société des Courses a enregistré plusieurs dizaines de millions d’euros de paris (PMH et PMU). Elle occupe ainsi le premier rang en Loire-Atlantique et le second de la Fédération de l’Ouest (après Loudéac). «Notre réussite repose avant tout sur le travail et l’implication des bénévoles. Il faut vraiment être passionné pour faire ce métier qui prend beaucoup de temps. Mais l’ambiance est excellente». Pour les remercier de leurs efforts, la Société des Courses organise tous les trois ans un grand voyage. Le dernier a eu lieu en février 2006 à Cagnes-Sur-Mer.

Des infrastructures de qualité

L’autre atout de l’hippodrome est la qualité de ses infrastructures. La Mairie a également financé en 1999 d’importants travaux : restructuration du secteur mirador pour améliorer la qualité de la vue, création de locaux d’accueil, renforcement de la capacité d’accueil des gradins extérieurs (1 558 places), rénovation du restaurant panoramique (350 couverts) et de ses deux salles polyvalentes… «Nous bénéficions d’un outil de travail extraordinaire. Grâce aux réunions PMU, qui sont une vraie bouffée d’oxygène, nous pouvons poursuivre, en parallèle des efforts de la municipalité, nos propres investissements comme la construction de nouveaux box – une soixantaine au total – et d’une vingtaine de stalles. Nous sommes parmi les mieux lotis en France. Pour conserver son statut, la Société des Courses innove constamment et recherche des solutions pour attirer un nouveau public, plus familial. Depuis quelques années, elle multiplie ainsi les animations à destination des enfants : séances de maquillage, numéros d’échassiers, jeux et vente de friandises… Les plus grands ne sont pas pour autant oubliés avec un spectacle de dressage de la célèbre écuyère Dominique en octobre 2006 ou encore plus récemment une dégustation de Beaujolais et de châtaignes grillées. De quoi un peu plus entretenir la passion autour de l’Hippodrome.

Plus de cent ans de courses

A Cordemais, on pariait déjà sur les chevaux au tout début du XXe siècle. A l’époque, les courses hippiques se déroulaient sur la prairie de Pulaud, près de la côte. En 1937, les chevaux et les parieurs «émigrent» pour deux ans sur l’île de la Calotte. Le premier hippodrome permanent verra le jour en 1945 sur l’île de la Nation. L’extension de la centrale thermique oblige les courses à se délocaliser provisoirement à Savenay en 1980. En dédommagement, EDF a participé au financement de la construction en 1983 de l’actuel hippodrome de la Loire.

Entre les haras et le championnat d’équitation

L’hippodrome de Cordemais, c’est aussi ses haras nationaux. Très réputée, la station accueille chaque année, pour des saillies, entre 200 et 250 juments de propriétaires venus de tout l’arc atlantique. La saison de monte est ouverte de la mi-mars au début juillet. L’année dernière, Cordemais a accueilli six étalons : deux trotteurs «Dandy Chouan» et «Ever Jet», deux poneys «Géo de Vaubadon» et «Baurisheen King», un pur-sang arabe «ULM de Domenjoi» et un breton «Noz Ar Bleuniou». Sans oublier l’aire de concours hippiques qui reçoit, chaque année autour de la fin avril, le championnat départemental d’équitation.